Emailing et marketing automation
Email marketing : comparer la facture, les contacts et les consentements
Évaluer une même charge de campagnes, puis contrôler le consentement, les pixels et les automatisations avant de comparer les tarifs.
Définir la charge avant de regarder le tarif
Exemple fictif : 10 000 contacts reçoivent quatre campagnes mensuelles, soit 40 000 envois théoriques, auxquels s’ajoutent les messages déclenchés. Demandez trois simulations : activité normale, promotion saisonnière et croissance de la base. Distinguez contacts stockés, contacts facturés, envois et utilisateurs. Faites préciser si messages transactionnels, SMS, domaines d’envoi et automatisations mobilisent des quotas séparés. Aucun de ces volumes ne constitue une prévision de délivrabilité.
Comparer les plafonds simultanés
Brevo associe, dans ses paliers Starter, un volume mensuel d’emails et une limite de contacts ; l’offre gratuite comporte une limite quotidienne sans report des envois inutilisés. Le bon calcul utilise donc les deux dimensions et le rythme des campagnes. Faites établir un devis pour le palier exact, avec durée d’engagement, suppression éventuelle du logo, utilisateurs et options requises. Ne comparez pas une offre gratuite à un besoin qui dépasse son rythme quotidien.
Source officielle ↗Qualifier le droit de contacter chaque personne
La CNIL distingue notamment la prospection B2C, soumise en principe au consentement préalable, et certaines sollicitations B2B pertinentes pour la profession, possibles sous conditions d’information et d’opposition. L’exception liée à des produits analogues suppose un véritable client, pas une simple création de compte. Faites enregistrer origine, date et justification du contact, puis tester le désabonnement. Une liste achetée ou importable n’apporte pas à elle seule cette justification.
Source officielle ↗Séparer l’envoi du suivi individuel
La CNIL traite séparément la prospection et les traceurs présents dans les courriels. Un cadre autorisant l’envoi B2B ne dispense pas automatiquement de consentement pour un pixel ; les exemptions dépendent de finalités et de conditions précises. Demandez une démonstration avec trois contacts : consentement au suivi, refus et retrait ultérieur. Vérifiez les données réellement collectées et les branches d’automatisation. Le suivi des clics ne doit pas être présenté comme un contournement juridique automatique.
Source officielle ↗Préserver les refus pendant la migration
Prévoyez une reprise des désabonnements et listes de suppression avant tout premier envoi. Demandez ce qui se passe lorsqu’une synchronisation CRM tente de réactiver une personne opposée. Dans la recette, remplacez les déclencheurs dépendant d’un suivi indisponible par des règles adaptées et licites à votre usage. Comparez enfin le temps nécessaire pour diagnostiquer un message non reçu, exporter les preuves et corriger une automatisation : ces tâches font partie du coût d’exploitation.
Votre liste de vérification
- Quel serait le montant total pour notre base, nos campagnes et notre pic saisonnier ?
- Quels contacts comptent dans la facturation et que se passe-t-il à chaque plafond ?
- Le retrait du consentement au suivi laisse-t-il fonctionner les messages autorisés sans collecte non souhaitée ?
- Peut-on exporter l’origine des inscriptions et les preuves disponibles ?
- Comment une opposition est-elle conservée lors d’un import, d’une restauration ou d’une synchronisation ?
- Quelles fonctions de segmentation et d’automatisation exigent un autre plan ?